Une nouvelle vague de cyber-attaques frappe les entreprises américaines. Cette fois-ci, le but de ces attaques n’est pas l’espionnage mais le sabotage, et les spécialistes de la sécurité aux Etats-Unis, soupçonnent que ces intrusions viennent du Moyen-Orient sans préciser le pays d’origine.
[Détails de l'alerte...]
L’armée syrienne électronique, porte un coup dur à la presse américaine. Après avoir piraté des comptes Twitter de The Guardian , l’agence Ap, et plusieurs autres, le site internet du Financial Times vient d’être victime lui aussi d’une intrusion.
Une histoire d’espionnage extraordinaire, celle d’un pirate américain qui a refusé une demande d’espionnage au profit d’une entreprise de télécommunications en Arabie Saoudite.
Étrange affaire, Une ‘’erreur’’ d’un cadre de l’agence Bloomberg a dévoilé les secrets des grandes institutions bancaires dans le monde financier.
Un groupe de composé de 7 personnes accusées d’avoir piraté des distributeurs automatiques de billets a été arrêté aux Etats-Unis.
L’agence de renseignement américaine, NSA vient de rendre public son manuel intitulé ‘’ Untangling the Web, A Guide to Internet Research’’, à traduire en "démêler l’internet : guide de recherche sur internet’’.
Une opération à grande échelle menée par GPEN, touche pas moins de 4000 sites web répartis dans le monde.
La faiblesse du système de sécurité de Twitter en fait une proie facile pour les cybercriminels. Une fois de plus, le groupe des hacktivistes baptisé Syrian Electronic Army s'est attaqué au réseau social.
Un hacker, surnommé ''le hacker souriant", est entre les mains de la justice américaine. Il a été extradé vers les Etats-Unis jeudi dernier.
Le groupe qui compte le plus grand nombre de hacktivistes dans le monde , dans un message publié sur le site de Pastebin, a promis une grande attaque contre les sites américains.