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samedi 25 mai 2013   || Inscription
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Note de la rédaction :
- Le site mag-securs.com a fait état à plusieurs reprises du conflit qui oppose la société Tegam à un informaticien connu sous le pseudonyme de Guillermito. Nous publions ci-dessous l´intégralité du communiqué de la société Tegam suite à la décision de justice rendue le 8 mars 2005.

Cette affaire, qui a soulevée bien des passions et agitée bien des forums, est illustratrice des risques de dérapages lorsque des individus outrepassent les limites du droit pour défendre leur conception d´une expression sans aucune retenue et mettent en oeuvre n´importe quel moyen. De tels comportements sont souvent le début de dérives d´informaticiens, qui aboutissent à des actes de hacking. Il ne doit pas s´agir d´une entrave à la recherche en sécurité informatique, mais d´un juste retour à des choses raisonnables. Au demeurant, la condamnation infligée, quoique bien réelle, reste à ce jour légère.

L´explication de Tegam nous semble à ce titre intéressante. Le site mag-securs.com prend ses sources de manière très ouverte, auprès de tous les professionnels qui lui apportent des contributions, ne reflétant pas nécessairement une opinion unique. Le magazine se fait de même l´écho de nombreux experts et cherche à présenter une synthèse de l´Etat de l´Art, des technologies ou du contexte juridique. Nous devrions publier d´ici peu une analyse juridique de cette affaire réalisée par un avocat indépendant de ce dossier.


Communiqué

Le 9 mars 2005.

Guillermito condamné pour contrefaçon

Pour la première fois, un auteur de virus est condamné pour avoir attaqué un antivirus, son éditeur et son concepteur, en utilisant des pratiques de contrefaçon. Le Tribunal Correctionnel de Paris vient de condamner Guillaume
Tena, (Guillermito) à 5.000 Euros d´amende avec sursis.

Ces contrefaçons, dont le but était de nuire et de détruire la réputation du logiciel ViGUARD, ont été mises à disposition de tous sur Internet. Cette décision est de nature à faire jurisprudence.

En juin 2002, TEGAM International et le développeur du Pack Sécurité ViGUARD, Eyal DOTAN, avaient déposé une plainte contre X après avoir découvert qu´un individu se livrait à des pratiques de contrefaçon de son logiciel ViGUARD.

Il est évident que les utilisateurs du Pack Sécurité ViGUARD n´avaient pas besoin d´un " Zorro " pour les " sauver " de ViGUARD, car ce logiciel les a toujours
protégés des virus et chevaux de Troie sans avoir recours aux mises à jour de signatures. ViGUARD, comme toute autre protection, est constamment soumis à des tests par ses utilisateurs et par des laboratoires de tests
professionnels spécialisés.

Malgré cela, il est toujours facile de semer le doute chez des clients potentiels quand il s´agit de la sécurité, même si les " tests " de l´individu ne sont pas basés sur des faits réels, car ils ont été biaisés en désactivant des modules de protection dans le logiciel.

Les parties civiles ont présenté une demande de réparation de leur préjudice minimum pour un montant de 900.000 euros, (10% du dégât réel), dont l´examen est prévu à une audience au Civil le 12 avril prochain.