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samedi 4 février 2012   || Inscription
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Les empreintes de l´iris et digitales sont utilisées en biométrie, mais elles souffrent d´un déficit d´image lié à la fiabilité des résultats.


Selon le site spécialisé www.techniques-ingénieur.fr, l´identification d´un individu pourra se faire sur l´identification du réseau veineux du doigt de la main. "Issu d´un partenariat entre Hitachi et Eden, filiaile R&D de EasyDentic Groupe, Biovein est un lecteur biométrique qui intègre la techologie Finger Vein d´Hitachi. Cette dernière permet de "photographier" les veines de la pulpe du doigt illuminé par une diode infrarouge LED grâce à un scanner optique. Il suffit donc à un individu d´apposer son doigt dans l´emplacement prévu à cet effet, et les rayons infrarouges réfléchis par le réseau veineux sont analysés par le lecteur qui vérifie que la personne est bien autorisée à pénetrer dans l´entreprise", écrit le site www.techniques-ingénieurs.com.

La notion de sécurité est plus marquée dans le cas de l´empreinte d´un réseau veineux. Le réseau veineux d´un individu ne peut être reproduit. Du fait que le réseau veineux est "caché" sous la peau, il n´est pas possible, avec les moyens actuels de capturer et de copier cette biométrie à l´insu de la personne.

"A l´issue d´une expertise technique, la CNIL a considéré que le réseau veineux, en l´état actuel de la technique, est une biométrie sans trace dont l´enregistrement dans une base de données comporte moins de risques que l´empreinte digitale".
En conséquence de quoi, écrit le site, "dans sa délibération n° 2009-316 du 07 mai 2009, la CNIL a délivré son autorisation unique pour tout dispositif biométrique reposant sur la reconnaissance du réseau veineux du doigt de la main, donc pour le Biovein.



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