Par Sylvaine Luckx le 24/06/2010

La question que pose l’Atelier, le groupe de réflexion sur les nouvelles technologies de la BNP–Paribas est intéressante. Faut-il, pour garantir les réseaux contre la cybercriminalité, avoir recours à l’externalisation ? Que faut-il protéger et à quel titre ? Une étude de Frost & Sullivan a montré que le niveau
de dépense des entreprises en sécurité informatique ne cessaient de croître
: « bien que le ralentissement économique ait imposé des diminutions de budget, les entreprises continuent à acquérir de nouvelles mesures pour moderniser leur sécurité informatique » explique Martha Vazquez, chercheur chez Frost and Sullivan. Estimé à 1,2 milliard en 2009, le marché de la sécurité des réseaux devrait, selon l’étude, atteindre près de 4 milliards en 2016.
La législation américaine, très stricte en termes de normes, impose des mesures drastiques
concernant la protection des données. L’étude préconise aux fournisseurs de diversifier leurs portefeuilles pour rester compétitif dans un marché toujours plus concurrentiel, du fait du « cloud computing ».
L’étude souligne tous les avantages de la sous-traitance, et notamment une réduction des coûts dans le cadre d’une approche métier. Mais visiblement, tout le monde n’est pas
prêt à faire le premier pas…