Par la rédaction le 22/06/2010

Sophos est le seul acteur de ce comparatif à dédier toute son activité aux professionnels. Son antivirus n’est pas disponible dans le grand public. L’éditeur est donc depuis toujours structuré pour répondre aux besoins des entreprises. Sur le papier, cette focalisation entreprise peut aussi s’avérer un inconvénient, notamment dans tous les tests de signatures réalisés par les laboratoires : comme l’éditeur ne récolte des données qu’en provenance d’un panel de machines aux usages souvent plus réduits que les machines grand-public, sa base de signatures est susceptible d’être moins complète.
En pratique, cet inconvénient est largement contrebalancé par des protections proactives solides et les accords que Sophos a pu signer notamment avec bit.ly (grand pourvoyeur d’URLs infectées).
D’une manière générale, Sophos réagit plutôt bien sur les tests d’exécution de malwares mais tend à produire davantage de faux positifs que la concurrence (conséquence de ses boucliers proactifs tatillons). Un principe du « mieux vaut être trop prudent que pas assez » qui peut autant séduire certains administrateurs qu’en effrayer d’autres quant aux conséquences sur leur HelpDesk.
Chez Sophos, on connaît bien les besoins des entreprises même de grande taille. Un point qui se retrouve notamment dans la console d’administration et dans la richesse de l’offre qui couvre tous les besoins de la lutte anti-malware jusqu’à la protection des données. De même, c’est une console unique qui gère toutes les plateformes (et en la matière l’offre est pléthorique puisqu’elle couvre non seulement Mac et Linux mais même les vieux Windows 9.x ou NT4). Et un seul agent doit être déployé pour gérer tous les points de sécurité y compris la DLP. Malgré tout, la protection se révèle l’une des plus légères en mémoire et l’une de celles qui a le plus faible impact sur les performances système !
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