vendredi 24 février 2017    || Inscription
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Thierry Delville, dont on pressentait la nomination depuis quelques temps dans les cercles autorisés, a fait une entrée remarquée au FIC  dans plusieurs interventions publiques et conférences de presse comme nouveau délégué ministériel aux industries de sécurité et à la lutte contre les cybermenaces. Nous l’avons interviewé entre deux conférences. 

 

Désormais délégué ministériel aux industries de sécurité et à la lutte contre les cybermenaces, Thierry Delville a notamment inauguré hier le village Hexatrust au FIC avec Jean-Noël de Galzain, Président d’Hexatrust, et Jamie Shea, Secrétaire Général Adjoint Délégué aux Défis de sécurité émergents de l’Otan. L’occasion de poser quelques questions sur son rôle de délégué ministériel que l’on connaît peu.

L’homme est d’emblée sympathique, ouvert et chaleureux. Cet ancien commissaire de police, passé par la programmation et qui a notamment occupé les fonctions de chef du service des technologies de la sécurité intérieure au ministère de l’Intérieur, et de directeur des services techniques et logistiques de la Préfecture de Police de Paris est tout fait à l’aise dans ses nouveaux habits, et sait de quoi il parle. On se souvient que l’action (ou l’inaction), de Jean-Yves Latournerie, ancien préfet cyber et devenu depuis Préfet du Val-d’Oise, avait provoqué quelques remous au sein de cette ancienne délégation qui était à l’origine interministérielle. 

Travailler sur la lutte contre la cybercriminalité au quotidien

Maintenant, les choses semblent calées et entre de bonnes mains, et la feuille de route de Thierry Delville est claire : « la délégation que je dirige est rattachée directement au cabinet du ministre de l’Intérieur. Sa mission est de développer les actions de la filière industrielle, d’accompagner et d’aider aux travaux de normalisation, et d’accompagner les entreprises, notamment les PME, à l’export », mais aussi de développer les liens avec le tissu économique, et de travailler sur la lutte contre la cybercriminalité au quotidien, ce qui explique notamment sa mobilisation dans la plate-forme ACYMA,  en lien avec les forces de police. « The right man at the right place », comme disent nos amis grand bretons.