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Pour se préparer à l’éventualité d’une demande de mise à disposition de preuves électroniques dans le cadre d’affaires juridiques (plus généralement appelée « e-discovery »), les entreprises cumulent des volumes croissants d’informations électroniques dans des sauvegardes. 

Selon l’enquête Symantec « Information Retention and eDiscovery » de 2012, 42 % des sauvegardes sont conservées indéfiniment par les entreprises. Les litiges, les enquêtes internes et les obligations légales sont les principales raisons pour lesquelles les personnes interrogées déclarent collecter des informations électroniques.

Pourtant, 38 % des données sauvegardées par les entreprises ne sont pas nécessaires ou ne devraient pas être conservées dans des sauvegardes. Cette mauvaise utilisation de la conservation des données peut engendrer des conséquences négatives pour les entreprises qui risquent de voir leurs couts liés à la collecte, à l’analyse et l’examen d’informations augmenter, mais aussi de divulguer des informations sensibles.

Autres chiffres à retenir :

  • Près des deux tiers (60 %) des entreprises disent avoir un plan formel de conservation des informations, mais seulement 34 % le disent pleinement opérationnel ;
  • Seulement 7 % des entreprises n'ont pas de plan en place, contre 14 % en 2011, soit une baisse de 50 %;
  • Les entreprises ont déclaré collecter des informations électroniques pour de nombreuses raisons : litiges (60 %), enquêtes internes (59 %), initiatives de mise en conformité internes (58 %), respect des réglementations et lois internationales (57 %), respect des réglementations et lois locales (55 %), demandes ou enquêtes gouvernementales (52 %) et demandes d'informations du public (46 %). 

Pour plus d’informations, rendez-vous sur le SlideShare de l’enquête Symantec « Information Retention and eDiscovery ».

 

 





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