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Ce qu´ils sont :
Ils sont issus d´un mouvement de pensée des campus américains en 1984. Les idées fortes étaient d´offrir la possibilité aux utilisateurs de s´entraider et la liberté de l´information.

Pour cela, les logiciels libres ont une licence qui répond à quatre critères précis :

- Liberté d´utilisation
- Liberté de copie et redistribution.
- Liberté de modification et d´adaptation.
- Liberté d´examiner son fonctionnement.

Le code source d´un logiciel libre et la manière avec laquelle il a été écrit sont communiqués avec le logiciel. Ainsi, il est possible de vérifier en profondeur son fonctionnement. Cela facilite la correction de bugs et des failles. Chaque utilisateur peu proposer un correctif à la communauté des utilisateurs.

Cette liberté accroît la pérennité du logiciel. Il pourra être adapté sur des plates-formes futures, puisque n´importe quel informaticien pourra reprendre et adapter le code du programme.

Pas nécessairement gratuits !

Il y a toujours un coût, même la copie et l´usage sont libres. Des appels à contributions sont donc lancés. Il arrive qu´une entreprise paye le développement d´un logiciel et s´aperçoit qu´elle ne perd rien à laisser d´autres le copier. Au contraire, elle peut bénéficier du travail d´autres contributeurs, acquérir de la notoriété, et accroître la sécurité de son logiciel. On peut acheter un logiciel libre ou payer son développement. Mais ce logiciel ne dépend pas d´un fournisseur qui peut arrêter ses activités.

Les logiciels libres ne sont pas des « freewares », ou gratuiciels, qui ne communiquent pas leur code source. Certains freewares posent donc des problèmes de sécurité.
Un travail est fait en direction des administrations et collectivités territoriales qui souvent de dotent en grand nombre d´outils identiques. Si ces logiciels, payés avec l´argent public, étaient libres, ils pourraient être copiés et utilisés par tous les acteurs, sans que le commanditaire initial n´y perde.

Qui les réalise ?

A l´origine, beaucoup d´universitaires ont lancé le mouvement. Puis tous les cas de figure se sont présentés : groupe d´amateurs, de passionnés, d´informaticiens professionnels désirant utiliser des logiciels fiables et partager leurs moyens, etc... Des entreprises prestigieuses comme SUN et IBM contribuent également aux logiciels libres. Un énorme travail de documentation, traduction, illustration, test est de même réalisé par des non-informaticiens.

Si il arrive que les délinquants informatiques utilisent des logiciels libres, la majorité des utilisateurs et contributeurs sont respectueux des lois. Ils proposent d´utiliser des logiciels libres à la place des logiciels « craqués », illégalement copiés.