Les contrôles anti-spam font manquer des échéances à plus d´un tiers des salariés

L´enquête de l´expert de la messagerie Mirapoint révèle également l´échec de l´application du règlement interne relatif à la messagerie dans les entreprises britanniques.


Mirapoint présente, en association avec InfoSecurity Europe, les résultats d´une enquête sur l´incidence du contrôle anti-spam sur la fiabilité de la messagerie, principal outil de communication des entreprises. L´enquête révèle en outre comment les sociétés britanniques appliquent leur règlement interne concernant la messagerie.

- 60 % des personnes interrogées déclarent qu´un filtre anti-spam a bloqué certains messages légitimes qu´elles auraient dû recevoir. C´est ce qu´on appelle dans le secteur les faux positifs. Deux tiers d´entre elles admettent y être confrontés tous les mois, mais un quart des personnes interrogées affirme subir ce problème toutes les semaines. Alors que 51 % des personnes interrogées déclarent que le temps perdu représente la conséquence la plus fâcheuse, 42 % reconnaissent avoir manqué une échéance à cause de ce problème.

« L´hystérie de ces dernières années suscitée par le courrier indésirable crée l´impression que son blocage constitue la principale préoccupation des entreprises. Il en résulte que certains prestataires de services et sociétés semblent avoir perdu de vue les besoins et les exigences réels de leurs utilisateurs », explique Nigel Brooke, Vice-président de la région EMEA chez Mirapoint. « La vitesse et la fiabilité de transmission des messages font partie intégrante de la valeur d´un outil de communication professionnelle. Au final, le filtrage des messages indésirables est inutile s´il nuit à la réactivité globale du réseau de messagerie ».

- Neuf personnes interrogées sur dix connaissent l´existence du règlement interne relatif à la messagerie, mais plus de la moitié n´est pas formellement obligée de s´y plier.

L´efficacité d´un règlement interne de messagerie dépend de sa stricte observation. Pour que les salariés le prennent au sérieux, il doit être obligatoire. Cette évidence ressort du constat que la grande majorité des personnes interrogées connaît l´existence du règlement interne relatif à la messagerie. 29 % d´entre elles ont toutefois admis avoir envoyé des messages au contenu inapproprié, 34 % avoir transféré une chaîne de lettres et 38 % une offre non sollicitée de produit.

« De même que les mesures contre l´usage impropre d´Internet constituent désormais une disposition inhérente à la plupart des contrats de travail, le règlement interne relatif à la messagerie devrait aussi faire l´objet d´une clause standard portant sur le mode d´utilisation de la messagerie exigé des salariés. », ajoute Nigel Brooke.
« De cette manière, l´ensemble du personnel serait explicitement informé de ses obligations à l´égard de la messagerie et des sanctions encourues en cas d´abus. »

« Le blocage du spam est essentiel pour que la messagerie conserve son rôle d´outil de production et pour la protection des entreprises contre les attaques. Le taux de messages indésirables dans le courrier électronique est estimé à presque 80 %. En outre, logiciels espions, chevaux de Troie et adware s´intègrent désormais à une proportion élevée de messages indésirables. Toutefois, les solutions anti-spam doivent être correctement mises en ?uvre pour protéger les utilisateurs finaux et leur permettre de continuer à utiliser la messagerie de manière productive. Plus d´un tiers des personnes interrogées déclare avoir manqué des échéances à cause du blocage de messages légitimes par les filtres de courrier indésirable. Ces désagréments auraient pu être évités par l´utilisation de fonctions standard telles que les « listes blanches » et l´accès en temps utile au dossier de mise en quarantaine des messages indésirables. » Claire Sellick, Directrice de l´événement Infosecurity Europe.



Noter cet article (de 1 = Nul à 5 = Excellent) Valider

Dossier

Droit d’accès et comptes à privilèges

Jacques Cheminat 0 145253
Equifax, Deloitte, Uber, les récentes violations de données ont souvent des techniques de piratages différentes, mais un élément commun, obtenir l’accès à des applications critiques comme les bases de données, les bases clients, les informations bancaires. En général ces programmes sont soumis à habilitation et rattachés à des comptes à privilèges. leur protection est donc une nécessité dans un monde de plus en plus ouvert et insécurisé. Dossier publié avec le concours de Kleverware.
RSS
12



Événements SSI

Réduire