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La CNIL, normalement très sourcilleuse sur les applications de biométrie, vient de donner son autorisation pour utiliser la biométrie dans le parloir des prisons.


La crainte des évasions lors des entrevues au parloir a légitimé chez l´administration pénitentière la volonté de contrôler l´identité des détenus qui allaient au parloir.

"Le projet Bioap mis en oeuvre dans chaque prison au fur et à mesure de son déploiement, doit comrendre les données suivantes :
- nom de famille; noms d´usage; alias et prénoms; numéro d´écrou; photographie d´identité numérisée ; un gabarit du contour de la main, et un suivi des contrôles d´identification", rappelle Le Monde Informatique.

La Cnil a porté attention au fait que les données ne seront conservées que durant le temps de la détention effective dans la prison concernée. Elles seront détruites lors d´un transfert définitif ou d´une libération"

" les moyens mis en oeuvre sont donc compatibles et proportionnées avec les finalités déclarées", conclut Le Monde Informatique.



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Dossier

Droit d’accès et comptes à privilèges

Jacques Cheminat 0 143296
Equifax, Deloitte, Uber, les récentes violations de données ont souvent des techniques de piratages différentes, mais un élément commun, obtenir l’accès à des applications critiques comme les bases de données, les bases clients, les informations bancaires. En général ces programmes sont soumis à habilitation et rattachés à des comptes à privilèges. leur protection est donc une nécessité dans un monde de plus en plus ouvert et insécurisé. Dossier publié avec le concours de Kleverware.
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