Le tollé soulevé par l’affaire Prism dépasse celui de WikiLeaks. Les Américains sont contraints d’apporter des clarifications sur l’espionnage de milliers de machines à travers le globe.

Le président américain Barack Obama, profitant de la visite qu’il effectue en Allemagne, a défendu le projet Prism tout en niant catégoriquement l’interception des communications téléphoniques et électroniques des citoyens américains et européens. "Nous ne sommes pas dans une situation où les services de renseignement américains fouinent dans les courriers électroniques ordinaires de citoyens allemands, de citoyens américains, de citoyens français ou de qui que ce soit d'autre" a-t-il déclaré devant les journalistes.

Lors d’une conférence au côté de la chancelière allemande Angela Merkel, le président américain a justifié le recours des Etats-Unis à l’espionnage des communications téléphoniques et des courriers électroniques en arguant qu'ils n’avaient pour but que la sécurité des citoyens à travers le monde.Grâce à la vigilance des services secrets américains, les Etats-Unis ont réussi à empêcher des actes terroristes sur son sol et particulièrement en Allemagne. Avec un ton rassurant, le président a ajouté que le projet Prism était sous contrôle de la justice américaine.

Les révélations du jeune informaticien de 29 ans n'ont pas manqué d’attiser les tensions en Allemagne. Le peuple allemand comme d’autres dans le monde a été scandalisé par les révélations d’Edward Snowden.

Angela Merkel, lors de son intervention a fait remarquer que l’Allemagne a reçu des informations importantes de la part des Américains, et que les échanges entres les deux nations vont se poursuivre. Elle a même ajouté que la coopération entre l’Allemagne et les Etats-Unis sera renforcée. La chancelière a jugé que l’Internet devient le pire des ennemis des états. "L'internet est pour nous tous une terre inconnue" qui offre "de nouvelles possibilités pour les ennemis de notre État de droit de mettre en danger notre mode de vie".




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Dossier

Droit d’accès et comptes à privilèges

Jacques Cheminat 0 144021
Equifax, Deloitte, Uber, les récentes violations de données ont souvent des techniques de piratages différentes, mais un élément commun, obtenir l’accès à des applications critiques comme les bases de données, les bases clients, les informations bancaires. En général ces programmes sont soumis à habilitation et rattachés à des comptes à privilèges. leur protection est donc une nécessité dans un monde de plus en plus ouvert et insécurisé. Dossier publié avec le concours de Kleverware.
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