samedi 6 juin 2020    || Inscription
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L'affaire Prism qui a soulevé beaucoup d'interrogations sur l'objectif réel de l'espionnage piloté par les agences de renseignement américaines a conduit les citoyens de plusieurs états à se demander si sont aussi sujets à l'écoute des services secrets dans leur pays.

Après les américains, les français, la contestation vient cette fois-ci du pays du l’érable, ou des voies sont élevées pour demander des explications sur une possible mise à l'écoute de leur communications. En effet, les citoyens canadiens ont exigé du gouvernement Harper des clarifications sur un éventuel espionnage piloté par le Centre de la sécurité des télécommunications du Canada (CSTC).

Cetta affaire a éclaté suite au dernier rapport de l'ancien commissaire du CSTC, Robert Décary, qui a transmis un document au parlement dans lequel il évoquait la possibilité de l'implication du centre dans l'espionnage. Mais le CSTC s'est défendu en niant les propos de l'ancien commissaire.

«La déclaration du commissaire à propos d'un manque de données fait
référence à une seule évaluation portant sur un petit nombre de données
recueillies au début des années 2000 et qui sont liées à des activités qui
concernent un lieu isolé à l'étranger
», a écrit un représentant de l'agence
dans un courriel adressé à La Presse Canadienne.

Une porte-parole du ministre Nicholson, Julie Di Mambro, a pour sa part assuré que le gouvernement fédéral prenait les choses au sérieux et ne tolérait pas une telle opération qui touchent les citoyens canadiens. 

«La vie privée des Canadiens est de la plus haute importance. Le CSTC
n'a pas le droit, en vertu de la loi, de mener ses activités auprès de
Canadiens — où qu'ils se trouvent dans le monde —ni contre toute personne se trouvant au Canada
», a écrit Mme Di Mambro dans un courriel.








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