mardi 7 avril 2020    || Inscription
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Qualcomm a des difficultés en Chine… à cause des révélations autour des écoutes illégitimes de la NSA. C’est en tout cas ce qu’estime Paul Jacobs, le PDG de Qualcomm. 

Récemment, le PDG de Cisco John Chambers mettait sur le dos des révélations d’Edward Snowden ses résultats moyens et ses perspectives de croissance molles. Une critique facile au premier abord, pourrait-on se dire. Le commandant en chef de Cisco admettait encore que le business devenait de plus en plus complexe en Amérique du Sud et en Chine, où le regard sur l’équipementier américain est désormais suspicieux.

Paul Jacobs, PDG de Qualcomm 

A peu de choses près, le PDG de Qualcomm raconte à son tour la même histoire, rapportée par le Wall Street Journal. Selon lui, la pression devient presque insupportable sur le marché chinois pour Qualcomm, qui peine à s’imposer. D’autant plus que la concurrence, assez discrète jusqu'à récemment, voit sa crédibilité augmenter. C’est le cas du chinois MediaTek par exemple, dont le cœur de marché était sur le bas de gamme, et dont les produits sont de plus en plus plébiscités pour des appareils de milieu voire de haut de gamme. 

Préparer la 4G

« Nous devons être très prudents », estime Paul Jacobs. « Nous le sommes de plus en plus sur la manière dont nous franchissons nos étapes. Sur la manière dont nous vendons nos produits, dont nous interagissons » avec les partenaires chinois. 

Pour Qualcomm, le business en Chine a dégagé 1 milliard de dollars de chiffre d'affaires sur l’année fiscale qui s’est terminée fin septembre dernier. Et le groupe ne compte pas s’arrêter là : l’arrivée de la 4G, l’année prochaine, doit lui permettre de booster ses résultats. A condition que les relations avec les partenaires locaux s’améliorent d’ici là… 




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