Le contre-espionnage est maintenant appelé à jouer un rôle clé dans la lutte contre le piratage informatique.

Les espions agissent à distance, et les Etats sont de plus en plus vulnérables, mais conscients, des actions à mener.

La menace est réelle. Il y a trois ans, le contre-espionnage avait détecté, sur la messagerie informatique d’une ambassade française, des courriels d’apparence anodine, mais ils étaient porteurs d’un virus malin et reconstituaient tout l’environnement sonore de la pièce où l’ordinateur, une fois allumé, se trouvait. Plus proche de nous, une fédération sportive rentre des JO de Pékin, avec une clé USB infectée qui ouvre la voie à un virus susceptible de piller le fichier des athlètes.

Face à cette situation, la DCRI (Direction Centrale du Renseignement Intérieur), recense plusieurs services chargés de détecter les attaques venant d’Etats ou de hackers professionnels.

Eric Bellemin-Comte, adjoint au sous-directeur de la protection économique,  cité dans l’Express, affirme : « la vulnérabilité informatique nous préoccupe, car c’est le patrimoine économique et scientifique qui est visé ». La DCRI mène d’ailleurs de plus en plus d’actions de sensibilisation dans les entreprises à ce sujet.




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